Luxembourg, ici Polo, me recevez-vous? Luxemburg, here’s Polo, do you receive me?

Ce matin 9 heures, mon fils Matthieu et moi décollons de Lille direction le Motor Show au Luxembourg avec le moteur du SFC dans le coffre. Nous allons y rencontrer Renato Santin et Angelo Cleva de l’Officina http://www.moto-officina.com/
Ils m’ont proposé de regarder mon moteur pour juger de son état et particulièrement de l’état des grosses pièces d’alliage et le cas échéant de me proposer des solutions. Trois heures et demi de route sans incident dans les bourrasques de la tempête Angus.
Renato m’avait dit de l’appeler en arrivant sur place de façon à nous faire entrer sur le parking exposant. C’est ce que je fais mais pas de réponse et nous tournons un quart d’heure. Peut-être Renato était-il occupé?

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Nous finissons par le joindre et comme prévu entrons sur le parking exposant. Nous rentrons donc à l’expo, rencontrons l’équipe fort occupée par les visiteurs. Matthieu et moi allons faire un tour. Quelques belles machines de course des années 60 et 70, quelques marchands de motos récentes et beaucoup de voitures de compétition ou de prestige. De retour sur le beau stand de l’Officina, c’est plus calme et nous sortons à 4 ou 5, avec Angelo qui se charge de la mécanique pour voir mon bébé blessé dans le coffre. Les « oh, ah, c’est pire que les photos » ne me rassurent pas du tout. Angelo sonde mon moteur au tournevis, faisant sonner l’alliage, tord les ailettes à la pince, prend un fond d’huile noire et la renifle. Il dégage des restes de carter alu fondu pour juger de l’état du carter principal en dessous. Il abaisse une soupape à l’aide de la lame du tournevis, elle coulisse sans mal dans son guide. Il nous demande de retourner le moteur et constatant la plaque de vidange murmure « bene ». Tout cela dure un quart d’heure. Après tout cela, temps pendant lequel j’étais moyennement à l’aise, il m’annonce qu’à son avis, que je partage, l’intérieur du moteur est intact. Les pièces de fonderie par contre devront être traitées pour en assurer la solidité.
Le bonhomme m’inspire confiance, manifestement il sait ce dont il parle et son abord est de plus francs. On se reverra. Nous rentrons dans la salle d’expo où nous parlons « affaires » quelque temps. Matthieu et moi saluons l’équipe après avoir fait un dernier tour de l’expo et reprenons la route pour Lille. Arrivés à la maison, après un thé, c’est l’heure, nous débarquons le moteur, non sans qu’auparavant j’aie déblayé le coin de l’atelier en ramassant de nombreuses boules d’aluminium fondu que je jette. Au prix du kilo de SFC, j’aurais peut être dû chercher un collectionneur pour me les acheter?

My son Matthieu and I took off from Lille at 9am heading for the Luxemburg Motor Show with the SFC engine in the boot. We are going to meet Renato Santin and Angelo Cleva from l’Officina http://www.moto-officina.com/ . They had offered to look at the engine and notably to evaluate the state of the large alloy foundry parts and eventually offer solutions. Three and a half hours trip without a hitch during the Angus storm.
Renato had told me to call him on arrival so as to bring the car into the professionnals car park. I call him but to no avail and we spend about a quarter of an hour driving around in circles. Maybe Renato was busy?

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We finally join him on the phone and get into the pros carpark. At the show, the team is very busy so after meeting them Matthieu and I have a wander around. Some nice 60s and 70s race bikes, a few modern bike dealers and a lot of prestige or competition cars. We wander back to the Officinas lovely stand more quiet and 4 or 5 off us go out where I open the boot of the car to have a look at my sick baby.  » Oh, ah, it looks worse than in the photos ». Nothing to reassure me. Angelo taps the alloy with a screwdriver blade to hear how it sounds, he pinches the fins with a pair of pliers to just the materials resistance, sniffs some burnt oil on the end of the screwdriver blade. He depresses a valve, it’s quite free in its guide. He asks us to turn the engine over and murmurs « bene » seing the oil plate in place. All this lasts about a quarter of an hour during which I’m uneasy. At last he tells me that in his opinion, the engine internals should be okay, which is what I’d reckoned, hoped. The foundry parts will need treating to ensure their resistance.
The man inspires confidence, he knows what he’s talking about. He appears frank. We’ll meet again. We go back into the hall to talk « business ». Matthieu and I bid farewell after a last walk around the show and head back to Lille. Back home, it’s tea time after which we heave the engine out of the car and into the workshop but not before I’d cleared the floor a bit. I through out quite a few bits of molten aluminium. In view of the price of the kilo of SFC, maybe I should have kept them to sell to a collector.

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