Petit mais vaillant. Small is beautiful.

En 1964, Laverda commercialisa un 47,8 cm3 deux temps, due tempi, nommé le Laverdino 2T, petit Laverda 2 temps, pour le différencier des 49 cm3 quatre temps, quattro tempi, les Laverdino 4T dont il existait deux modèles depuis 1958, le Turismo et le Sport.

Il se différenciait des autres cyclomoteurs, mopeds, mofa et autres mobs de par sa technologie évoluée, comme souvent les produits de chez Laverda à Breganze. Un embrayage automatique en bain d’huile, une fourche télescopique mais un arrière rigide et surtout deux freins à disques commandés par câble, un disque à l’avant et l’autre à l’arrière. Cette innovation paraissait sur un engin populaire, deux ans avant que l’on la retrouve sur la luxueuse et acclamée 600 MV Augusta.

Car populaire, le Laverdino le fut et nombreux furent les ouvriers, y compris ceux de chez Laverda, qui purent compter sur lui pour être à l’heure au travail. On en trouve encore facilement dans le Veneto.

C’est à Breganze même que j’achetais le mien, auprès d’un ami. Malheureusement, ce modeste engin connu le même sort que certaines de ses sœurs plus prestigieuses  et fini carbonisé.

 

Un joli petit moteur

 

Frein arrière à disque. 1964 rear disc brake.

 

Surchauffe. Overheating.

 

Ils peuvent être fiers de leur boulot. They can be proud of their days work.

 

In 1964, Laverda proposed a 47.8 cc two stroke, the Laverdino 2T, due tempi,  » small Laverda two stroke  » thus named to differentiate it  from the 49cc four strokes, quattro tempi, Laverdino 4T, of which two models existed since 1958, the Turismo and the Sport.

It was quite different from other mopeds, mofas etc. in that it was technically evolved as often were the products from Laverda at Breganze. It had an automatic clutch in an oil bath, telescopic front suspension but rigid rear but more importantly, two cable operated disc brakes, one front and one rear. This innovation on a small popular machine, two years before the luxurious and applauded MV Agusta 600.

Popular, the Laverdino was and many workers, including those at Laverda, depended on it to arrive in time for work. One can still find them easily in the Veneto.

It was in Breganze itself that I bought mine, sold to me by a friend. Unfortunately, it was to suffer the same fate than some of its more prestigious sisters and ended up burnt to the ground.

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